En ce sanctuaire de la connaissance, elle évolue, sage et sereine,
Gardienne des écrits antiques et modernes,
Elle, en qui la beauté de l’Orient et de l’Inde fusionne,
Porte en elle la lumière d’Athènes et les mystères du Gange.
Ses yeux scrutent, tels ceux d’Athéna,
La profondeur des textes, le souffle des philosophes,
Et dans ses mains, les parchemins trouvent repos,
Comme si Héphaïstos avait forgé une lyre des mots.
Elle arpente les allées de son domaine avec la grâce d’une prêtresse,
Dans ses vêtements flottants qui rappellent les toges des savants,
Chaque geste est une offrande à l’esprit des lieux,
Une invocation à Apollon pour la sagesse et la vérité.
Dans ce temple où les livres bâtissent des colonnes vers les cieux,
Elle règne en philosophe-roi, interprète des âges passés.
Préservant la flamme de la connaissance contre l’obscurantisme,
Elle est l’âme vivante de la bibliothèque, le lien entre le divin et le terrestre.