Dans l’enceinte sacrée où le parchemin et le cuir se rencontrent,
Elle veille, tel un maître de la Renaissance,
Où le savoir de l’Orient et de l’Inde se mêle subtilement,
Une vision divine dans la lumière douce de sa bibliothèque.
Ses yeux, tels des miroirs de l’âme du monde,
Réfléchissent les pensées des grands esprits anciens.
Ses mains, artistes délicates, touchent avec respect
Les reliures ornées, trésors de sagesse immémoriale.
Elle se déplace avec la grâce d’une peinture animée,
Chaque geste est une pinceau sur la toile du temps,
Vêtue de tissus qui rappellent les fresques vénitiennes,
Elle est à la fois la muse et le créateur de son domaine.
Dans ce sanctuaire où chaque livre est une fenêtre sur l’humanité,
Elle règne en savante, en inventrice, en conservatrice des vérités perdues.
Elle unit le passé et le présent, le scientifique et le spirituel,
Dans la grande galerie de son empire de connaissances, elle est l’éclat persistant de la Renaissance.