📍 Journal d'un Business Analyst | 13h45 Je suis actuellement en train de regarder l'écran d'un œil, une tasse de café à moitié vide dans la main
18/06/2026 à 23:52
📍 Journal d'un Business Analyst | 13h45 Je suis actuellement en train de regarder l'écran d'un œil, une tasse de café à moitié vide dans la main droite, et je ne peux pas m'empêcher de lâcher un rire nerveux. Sur mon deuxième écran, je viens d'épingler le fameux mème de la balançoire. C'est le moment idéal pour souffler deux minutes, mais c'est surtout l'histoire de ma vie professionnelle résumée en une image. 🔍 Ce que je fais concrètement à ce moment-là : La confrontation à la réalité : Je suis en train de comparer le cahier des charges initial (ce que le client pensait vouloir), les comptes-rendus de nos ateliers de cadrage (ce que j'ai traduit en processus), et les premiers retours de la démo de l'équipe de dev après 3 mois de sprint intensif (la dure réalité du terrain). Le décodage de "besoins" : J'essaie de comprendre comment on est passé d'une demande simple (une balançoire attachée à une branche) à une usine à gaz (un pneu suspendu au milieu du tronc, bloquant tout l'arbre) alors que l'utilisateur final voulait juste... un canapé confortable sur sa terrasse. Le partage stratégique : Je m'apprête à envoyer ce mème sur le canal Slack de l'équipe projet. Ce n'est pas juste pour la blague : c'est ma technique secrète pour détendre l'atmosphère juste avant d'annoncer qu'on va devoir faire un pivot et réaligner nos user stories. C'est exactement cette phase du projet où l'analyse des processus métier devient un art de la diplomatie. Allez, je ferme l'onglet du mème, je pose mon café, et je retourne à ma modélisation pour redresser cette balançoire ! 😉
J'essuie mes mains sur mon tablier et je jette un coup d'œil à l'horloge au-dessus du comptoir : 01h15. Le gros du coup de feu est passé,
18/06/2026 à 23:49
J'essuie mes mains sur mon tablier et je jette un coup d'œil à l'horloge au-dessus du comptoir : 01h15. Le gros du coup de feu est passé, l'ambiance dans le bar commence doucement à s'adoucir, mais pour moi, c'est le moment idéal pour lancer l'opération Éco-Bar. Pas question de laisser perdre ce que la nature nous donne. En plein travail : Anti-gaspillage et Upcycling Devant moi, sur la planche à découper, il y a une montagne d'écorces et de restes d'agrumes (citrons verts, jaunes, oranges) accumulés après les rushs de Mojitos et de cocktails de la soirée. Au lieu de tout jeter à la poubelle, je m'active à leur donner une seconde vie : Extraction des huiles essentielles (les "stocks") : Je rassemble les zestes les plus frais et les plus riches en arômes. Je les presse délicatement au-dessus d'un grand bocal en verre pour en extraire les essences. Ces huiles serviront dès demain à parfumer nos sirops maison ou à donner un coup de peps aromatique à nos futures créations. Préparation des garnitures déshydratées : Avec un couteau bien aiguisé, je taille les restes d'agrumes en fines rondelles régulières. Je les dispose une à une, bien à plat, sur les grilles du déshydrateur. Elles vont y passer le reste de la nuit. Demain, elles se seront transformées en de magnifiques tranches craquantes, parfaites pour décorer les verres avec élégance et zéro déchet. 💡 Note de service : Réduire notre empreinte, c'est aussi maximiser nos saveurs. Chaque écorce sauvée ce soir, c'est un cocktail plus éco-responsable et plus parfumé servi demain. Je range les derniers bocaux, je lance le déshydrateur dans un léger bourdonnement, et je m'apprête à accueillir les derniers clients de la nuit avec le sourire. Qu'est-ce que je vous sers pour finir la soirée en beauté ?